Étudiants - Archives des années précédentes - 2008/09 - 1° année (2008/09) - MÉMOIRES - REPETTO Déborah -

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La transformation d’une idée à la terre...


Enfin un domaine familier, je ressens la respiration de la terre je la regarde avec douleur, car il faut casser la technique. Oublier les règles de l’art, laisser libre court l’imagination à l’expression du mouvement. Oublier les contraintes en laissant transporté nos émotions.

Le premier cours : de l’objet au dessin,

L’objet étant caché dans un sac. Le touché du frottement de la main à l’objet fait sont apparition. La bizarrerie de la chose s’exprime. La main devient l’oeil celle qui est maîtresse de l’action. « drôle d’idée » J’ai peur ; peur de faire mal. Objets en terre, plastique, personnages en forme de bouteille où chapeau. Accumulation de codes géométriques étrange. mon dessin est différent un peu maladroit. C’est la transformation.

L’enchaînement de la mise en espace de nos dessins, de sorte les installer dans un lieu rythmique. Raconter une chronologie de façon à expliquer l’idée. Le fonctionnement de notre compréhension autour du sujet, ceci est l’avant garde d’une ébauche. Le croquis, l’esquisse à la destruction des proportions. A cette question j’ai mis en place un cercle à partir de dessin et d’un horizon à l’intérieur. Enfin la représentation d’un sens interdit par rapport à l’interdiction de voir l’objet.


Deuxième cours : la rencontre de la terre,

Fermer les yeux de façon à délecter le mécanisme de la terre, pour y trouver une forme, un mouvement consécutif. D’élaborer une forme intuitive d’après des verbes d’actions. Représenter l’action à l’état solide voir morte. Au cours de cette étape je me suis aidée de mes yeux, car sens je me sentais frustrée. Il me semble plus juste de faire impasse à ce mouvement.


Au fur et à mesure...

A cette épreuve j’ai beaucoup manipulé et détruit la terre en fait m’habituer au fragment de la terre, une rencontre avec ma main, mes doigts. Une respiration autour de la matière, d’un bloc. Le genèse du geste prend forme. Celle-ci se transforme en une éponge de mer, perforé par la rage d’un fou à plusieurs coups de crayon. L’éponge à l’argile de mer dit : la torture...

A la suite : le temps d’une rencontre entre le dessin et la terre...

Une deuxième installation : l’obstination circulaire, la représentation d’un demi cercle pour un effet miroir. Reflet obtenu.

Dernière étape la performance : le son d’une argile,

Elle qui s’est réalisée à deux, avec Gaëtan nos idées se sont familiarisées au cours d’une succession d’action sonore. On a cherché des solutions pour construire un son avec de la terre seul la terre. Le grattement des doigts, arracher la terre, l’ouvrir, la détruire et creuser, détruire encore et encore... Tapoter, caresser avec un violemment sensoriel. Cette répétition sans cesse où nous faisions les esclaves, les somnambules à l’écoute du son. Une symphonie à la naissance d’un son froid.


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