Le module vidéo-son fut selon moi bien trop court, mais bon… C’est la vie. On a tant de choses à voir.
Module vidéo :
La première semaine, mon groupe et deux autres groupes avions vidéo et la semaine suivante son. Le principe était simple. Le premier jour nous devions filmer des séquences de trente secondes, dans des styles variés. Nous avions vu en cours d’acquisitions fondamentales sur la vidéo comment jouer avec les différents types de plans, comment maîtriser la profondeur de champ et comment utiliser certains codes de l’image. Ces séquences filmées, nous devions en sélectionner 10, les nommer et faire de petites fiches descriptives : ce qui s’y passe, si c’est un plan fixe, un traveling, la profondeur de champs, le type d’éclairage.... Il était malheureusement interdit de travailler au montage avec nos propres séquences. Nous devions choisir 10 séquences parmi celles des deux autres groupes et faire un petit montage avec. Le montage devait être fait le lendemain et il était possible d’utiliser les séquences de 30 secondes de son faites par l’autre moitié de la classe quand nous étions en vidéo. Inutile de dire à quel point il est complexe de ne pas s’entretuer quand on fait un montage à plusieurs à partir de scènes que nous ne connaissions pas et que nous sommes tout de même contraints à toute lier les unes aux autres.
Mais bon… On s’en est sorti.
Au mois d’avril nous avons également suivi durant deux matinées les cours d’acquisition fondamentales sur la vidéo. Et c’est surtout durant ces cours que nous avons abordé de façon plus poussée le fonctionnement du logiciel Final Cut ; nous n’avons bien sûr pas pu faire le tour complet des possibilités qu’il nous offrait étant donné sa richesse, mais ce cours fut selon moi un des plus enrichissants de l’année.
Module son :
La semaine suivante tout s’inversait. Nous étions en son. Nous avons préféré travailler en studio d’enregistrement pour voir comment ça marchait. Et j’étais sidérée... Jamais de ma vie il ne m’avait était donné de faire des enregistrements aussi propres. Un véritable plaisir. Sans parler du logiciel Pro Tools. Là aussi nous devions travailler en séquences de 30 secondes, afin que nos enregistrement soient exploitables par d’autres. Nous avons commencé par enregistrer un poème de Prévert : « Dans ma maison », sur lequel j’avais déjà travaillé en vidéo et qui est une source d’inspiration peu commune, puisqu’il est à lui seul tout un univers et toute une ambiance et qu’il en reste tout de même malléable par tout les sens que l’on peut lui faire prendre. A partir de ce poème et d’autrse enregistrement faits en studio ou dehors avec un magnétophone numérique nous avons réalisés trois montages sonores en cherchant à en diversifier le style.
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