Ecoutes et résumés de différents sons.
Les loups de Henry Morelle :
Ambiance inquiétante.
On s’imagine dès le début, perdue en pleine forêt, au beau milieu de la nuit.
On entend au loin des cris de loup, plaintifs, puis ces cris se rapprochent, les loups semblent être très proches.
Sons graves provoquant une amplification de l’inquiétude laissant place à la peur.
Ambiance lourde.
Finalement, ils finissent par disparaître laissant le silence de la forêt retomber.
Jouer avec le feu de Chantal Dumas :
Crissement du feu. Cœur qui bat. Souffle. Peur. Gémissements de bébé. Agitation. Pleurs. Aboiements. Accélération du rythme. Cris. Cloche qui sonne. Battements du cœur qui s’accélèrent, un homme semble courir. Vent. Tout semble s’agiter. Sirène. L’agitation retombe, mais les battements du cœur se font de plus en plus rapides. L’homme recommence à courir. Corbeaux. Sons aigus. Peur. Un objet tombe puis …
Plus rien...
Le silence retombe…
Tout au long de l’écoute, la peur nous envahit, d’autant plus qu’elle est rythmée du début à la fin par des battements de cœur. Les bruits sont sourds, l’ambiance lourde. Là encore, l’action semble se dérouler la nuit, dans un endroit peu rassurant. Montage très réaliste. Certains sons semblent être très proches, d’autres ne sont que des bruits de fond, certains, comme les battements se rapprochent, s’éloignent.
Ecoute très intéressante.
Make a fist and stretch de Dinah bird :
Téléphone qui sonne. Une femme chante. Au fond des grosses gouttes d’eau semblent tomber.
Ambiance plutôt joyeuse.
Histoire cochonne d’Irvic D’olivier :
Grognements de cochon. Reniflements. Cris aigus. Un homme semble être en train d’égorger un cochon. Cris plaintifs, cris de peur. Un sentiment de pitié, de tristesse nous envahit. Hurlements du cochon. Bruits de roulette. Présence de l’animal puis … silence de mort.
Les cris aigus sont presque insoutenables, par rapport aux grognements sourds. Alternance aigue/ grave. Sursauts. Rythme saccadé.
Son désagréable.