A l’aide de bouts de bois trouvés sur le site d’Esparron, j’ai décidé de dessiner, sans savoir réellement ce qui aller se passer, ce que j’allais accomplir. Au fur et à mesure de ma familiarisation avec ce matériel s’est instauré un langage entre ces bouts de bois et moi-même à travers ce qu’on avait mutuellement vécu à Esparon .Tout a commencé comme un jeu de découverte, l’outil parlait mais je ne le comprenais pas, c’était comme une langue inconnue qu’il me fallait apprendre. Etant donné que je possédais cinq bouts de bois qui entre eux ne parlaient pas la même langue non plus, mon travail a consisté à les faire dialoguer. Petit à petit j’ai apprivoisé l’outil, mon poignet s’est dénoué et j’ai commencé à déchiffrer ce que chaque morceau de bois avait vécu :
Je ressenti un réel plaisir à travailler avec un autre outil que le pinceau ou le crayon. C’est un langage qui m’interroge encore beaucoup et je suis loin d’avoir toutes les réponses aux questions que je me pose. C’est pourquoi je remercie Denis pour son soutien et son aide dans l’analyse de mon questionnement.
En rapport à ces différents travaux nous avons monté des expositions.
Croquis

Détail des croquis



Production finale : La Fascine

Détail de la fascine
