S’étalant sur trois semaines, neuf jours de peinture. On se remet les mains dans la matière ! Première session en compagnie de Don Jacques Ciccolini qui nous apprend les bases techniques. Sur fond de N. Poussin, Les Bergers d’Arcadie, on travail l’huile ou l’acrylique.
Cette peinture était censé être une reproduction la plus exacte que je pouvais, avec les mêmes teintes, mais après avoir travaillé le fond assez longtemps, je ne me suis pas attelé aux couleurs. En ajoutant juste des teintes plus claires, quelques touches pour réhausser l’ambiance, j’ai mis fin à l’exercice.

Bien que l’exercice qui consistait à commencer par les couleurs les plus sombres, pour finir dans le détail avec les lumière, n’ai pas été mené à son terme, j’ai pu en comprendre le fonctionnement. Et je me suis fait plaisir, il faut bien le dire.
Ensuite arrive Marc Aurelle et le sujet prend un autre envol. Bon, je ne vais pas repartir dans une description du sujet. J’ai choisis une ambiance assez lourde, les grandes étendues desertiques ont toujours eu un effet grisant sur moi, j’ai tenté de le retranscrire. Je voulais y intégrer une sorte de pylone rappellant l’age industriel et casser l’ambiance avec une scène limite grotesque d’un homme nu, assis dans une bassine jouant avec un canard pendant qu’un enfant lui ferait un shampoing. Finalement je n’ai pas osé détruire l’harmonie, je reste trop timide face à des riques si petits...

Ceux-ci devaient être les personnage a incorporer dans le paysage, j’ai finalement opté pour quelquchose d’un peu plus sobre. Je les aimait quand même bien, ne résistant pas a la tentation de les montrer, les voici :

Lors de la troisième partie de l’atelier le travail devait tourner autour de la lumière. On s’est pas mal embrouillé pour trouver, selon si on était en Rouge, Vert, Bleu (synthèse additive) ou en Cyan, Magenta, Jaune (synthèse négative). J’ai fait un peu comme je le sentait et en voici le résultat :

Puis je me suis relancé dans l’idée de plaine, et j’ai fait des petits tests. J’ai bien conscience de l’attrait général pour les coulures, mais elles donnent un bon aspect pour un ciel chargé. Alors je ne me suis pas privé. La partie inferieure est une trace de ce qui s’est passé dans la partie supérieure qui elle, est la peinture en elle même. Celle sur laquel je travaillais.

Making of. Et là c’est moi !. Et mon oeuvre. Merci Elawdy pour ce beau moment que tu nous a offert.

un jour j’aurais une fille et je l’aimerai pas, elle s’appellera Magenta