En décembre ont commencé nos ARP, pour moi, photo.
On reprend à zéro les bases de la photo en bossant sur argentique, grat grat grat, prend tes notes, l’ouverture de diaphragme et la vitesse d’obturation, la profondeur de champ et l’exposition. Bye bye le mode automatique, la photo n’a plus de mystère pour nous. Soudain le sentiment d’avoir été dupé, en fait le numérique, c’est pas vraiment de la photo alors ! Révélation. En fait c’est ça la photo ! Excitation, exercices, pellicule 1, pellicule 2 pellicule 3 aller on développe. Fascination. Et le tirage alors ? hoo montre nous encore Carlos. Premiers pas tout seule > merde déjà une pélloche de foutue en l’air, mal ajustée. Une deuxième trop mal exposée.
Ok.
Reprenons tout de zéro. Apprenons.
De pellicule en pellicule, on fait chaque jour un peu mieux, on expérimente.
Un hic. Commencer à réfléchir a votre projet. Mais comment ? Comment choisir un thème alors qu’on commence à peine a prendre conscience de l’infinité de possibilités que l’on a ? Comment décider d’un thème ? Comment renoncer si tôt à tous les autres ?
A l’instinct peut être. A l’insticnt je veux du portrait. je compte rester à l’argentique parceque ça me parait plus possible de reprendre un numérique, plus maintenant, du moins pas pour l’instant. Je photographier les gens, les gens de la ville. Je voi des portraits bruts et sincère des portraits qui mentent pas. je veux d petits vieux ridés , des visages à lire. J’aimerais photgraphier des gens de la rue, oui c’est cliché peut etre mais pourtant certaines de ces personnes on une présence si scotchante qu’on ne peut pas ne pas rêver de la saisir. Par gens de la rue j’entends tous ces gens qui gravitent dans la ville selon leur propre rythme et qui semble l’habiter de toute part. les éboueurs par exemple, la manière dont ils semblent omniprésents, partout et tout le temps, comme dans une autre ville mais sous nos yeux.. pas clair tout ça.
Certains comercants, travailleurs à la mairie, ouvriers, éboueurs, sdf etc, tout ces gens dont ils semble qu’ils aient finit par faire partie intégrante de la ville, comme happés dans un lieu où nous ne faisons que passer
J’ai retrouvé la piste d’un photographe vu à Arles > Brian Griffin. Il me semble que c’est un photographe anglais. Il à présenté l’été dernier tout un travail de portraits réalisé avec les ouvriers du tunnel sous la manche. Super portraits, j’adore j’adhère !